Tout en sachant que ce ne sera pas une partie de plaisir, dimanche. «Car c’est une vraie classique, dure, raconte le coureur de l’équipe T Palm-Pôle Continental Wallon. Une épreuve reprise en UCI 1.2, très connue.» Il sait que tout se joue, dimanche, dans l’incontournable Petit-Try, la côte qui précède l’arrivée.

Une ascension qui ne sera plus à escalader que trois fois, puisque le parcours a dû être revu, à cause des interdictions de passage de l’épreuve dans certaines zones de police. Désormais, après le départ à 12h15 de Lambusart, la course prendra notamment la direction de Châtelet, Marcinelle, Thuin, Fontaine-Valmont, Binche, Strepy, Houdeng, Nivelles, Sart-Dames-Avelines avant de revenir à Fleurus, Sambreville et au pied du Petit-Try (vers 15h42), avant les deux circuits locaux de 15 bornes pour un total de 176,5 kilomètres (arrivée prévue vers 16h23).

«Je n’apprécie pas trop les côtes au pourcentage très élevé comme celle du Petit-Try, mais je donnerai tout ce que j’ai, explique-t-il. Ma forme n’est pas trop mauvaise actuellement. Je viens de faire 28e d’une épreuve UCI 1.2, en France (à Paris-Mantes) et j’ai bien terminé une autre du même niveau, qui était très relevée, avec 200 kilomètres (le Ronde van Overijsel, aux Pays-Bas). Je remarque que je termine toutes mes courses, ce qui n’était pas le cas l’an passé. J’ai bien progressé, ce qui m’avait notamment permis d’échouer au pied du podium à Hannut (où il s’était classé 4e sur 74, NDLR).» Il va donc continuer sa phase d’apprentissage, ce dimanche, à Lambusart. «Où je n’hésiterai pas non plus à travailler pour des coéquipiers, s’ils sont bien, termine Alexandre Seny. Comme Axel Gremelpont, Jonathan Barrato, mais aussi le vététiste Sébastien Carabin, qui grimpe vraiment bien.» Épreuve relevée au palmarès de référence, la lutte s’annonce à nouveau intense. Même en l’absence du vainqueur sortant, Sébastien Delfosse, actuellement aux Quatre Jours de Dunkerque.

Vers l'Avenir Namur du vendredi 9 mai